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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 16:32

NOUVEAU SITE

www.hervetharel.com

 

RENDEZ-VOUS DÉSORMAIS SUR

 

http://www.hervetharel.com/

Illustration : Hervé THAREL - SCHMIMBLOCK'S alba nera 2013 - acrylique sur plastiroc 57x49cm

Illustration : Hervé THAREL - SCHMIMBLOCK'S alba nera 2013 - acrylique sur plastiroc 57x49cm

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 11:20

J'AI RENDEZ-VOUS AVEC VOUS...

SDC18772.JPG  SDC18229recadré

3ème PRIX "COUP DE POUCE DESCOURS"

décerné à HERVÉ THAREL par

L’ Association pour la Notoriété  et la Promotion des Artistes
The Art Day
Concours National d’Arts Plastiques :
Peintres, Photographes et Sculpteurs
2ème édition
... parce qu’un seul jour ne suffit pas !

lors de la finale :

Jeudi 5 juillet 2012 / 17h30
KOZAC, 15 rue Jarente 69002 Lyon
   
  Oeuvres présentées
SDC17581
                                                                                               gouache sur argile - 79 cm x 31 cm SDC18839.JPG
                                          acrylique sur argile - 51 cm
SDC17261-copie-1.JPG
                                                                    gouache T7 sur argile - 32,5 cm x 30 cm
 

 

        Merci à Brigitte Armet-Maman, pour ce petit coin de parapluie qui nous a rencontrés au remballage finissant  du Marché de la Création, puis guidés jusqu'à ce petit coin de paradis que fut pour moi The Art Day...

 

       Merci à l'ANPA dont le sigle parle de lui-même puisqu'il ne parle - et d'autant plus ! - que par nos langues de gestes respectifs.

 

       Merci aux membres du jury dont l'appréciation me sera un soutien qu'on dit toujours, sans qu'on en mesure pleinement, au-delà du mot, la mesure et la force.

&

29 JUILLET

MARCHE DE LA CREATION DE LYON

SDC17637.JPG &

Quartiers d'été

ATELIER-GALERIE ÉPHÉMÈRE

DESAIGNES EN ARDÈCHE - 07570

village médiéval

JUILLET-AOÛT 2012

SDC18881.JPG

&

Des nouveaux chez les SCHMIMBLOCK'S :

rendez-vous dans Galerie...!

SDC18497.JPG

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 17:06

Jeannine SMOLEC-RIVAIS

http://www.rivaisjeanine.com

 

schmimblock's 118WEBJeanine Smolec-Rivais : Hervé Tharel, pourquoi est-ce que je lis "Schmimblock’s" sur vos œuvres ?


Hervé Tharel : C'est le nom de toutes mes œuvres. Quand je les montre, ce sont des Schmimblock’s. D'où vient ce nom ? C'est à force de les regarder. Il faut savoir que la plupart mesurent 19 x 25 cm. Mais à la base, c'étaient de petits osselets, des petits cailloux que je façonnais avec de l'argile. En les regardant, le nom est venu.

            Les gens font souvent un rapprochement avec le jeu télévisé du Schmilblick, mais ici c'est "Schmim" qui est pour moi un peu une abréviation de peinture ; et "block" représente le bout de terre.


J.S-R. : J'ai vraiment cru que c'était votre  nom de famille. Et je m'apprêtais à vous demander de quelle origine vous étiez !

H.T. : Souvent, les gens pensent que c'est un nom allemand !

 

J.S-R. : Venons-en à vos œuvres. Elles sont toutes en terre. Elles donnent l'impression qu'à chaque fois, vous prenez un bloc de terre ; que vous vous acharnez à en enlever des parties ? Il me semble que vous fonctionnez en enlevant, en grattant, en creusant ? Ensuite, vous adoucissez les griffures, vous commencez à les décorer et en même temps à les peupler ?

H.T. : Oui, il y a de cela, bien sûr. Mais, en fait, il y a deux accouchements : le premier, au niveau du modelage, se fait toujours très rapidement. Parce que c'est une terre auto-durcissante. Mais à la base c'est vraiment de l'argile française, je tiens à le dire, naturelle, dans laquelle je mets une résine pour qu'elle durcisse. Je n'ai donc pas besoin de four, et au bout de huit heures, le durcissement est terminé.

            Il est sûr que cette étape se fait avec une certaine violence. Pour ce que vous dites de "l'arraché", c'est vrai pour certains; pour d'autre, il y a du collage ou de l'assemblage. Cela dépend vraiment des œuvres. Il y a différentes approches pour chaque œuvre.

            Je ne sais pas forcément où je vais, mais cela n'a pas vraiment d'importance. En tout cas, la deuxième partie est bien plus longue. Le deuxième accouchement est la peinture. Et là, je peux travailler sur huit/dix mois !


SDC17261J.S-R. : Quand vous avez façonné le bloc de terre, avez-vous une idée de ce qu'il va devenir ? Parce que, pour l'un je vois un bec d'aigle ; un autre m'a fait penser à un crocodile. Est-ce volontaire ? Ou la forme reste-t-elle aléatoire ?


H.T. : Pour ces deux œuvres, la forme n'est pas aléatoire. Pour le "crocodile", je suis parti d'un morceau de bois, travaillé par l'eau, qui m'avait été rapporté de la Réunion. J'ai tellement aimé cette forme, et cet objet qui est pour moi très fort, que j'ai voulu la reproduire. Je me suis imposé de respecter ce point de départ. Après, au niveau de la peinture, libre à moi !

            Pour d'autres œuvres, comme celle que j'appelle "Schmimblock’s kor'o" qui fait un peu penser à la mer avec ses petits monticules, là, c'est le hasard. Mais mon point de repère, c'est la nature, toujours. Chez moi, j'aime regarder pendant des heures un arbre, une branche, un détail de fruit pourri, une aile de papillon…C'est ce qui m'interpelle, et c'est ce que j'essaie de recréer dans mes œuvres.


J.S-R. : Parlons de celui qui domine la situation et qui me semble à part parce que vous avez une petite tête qui sort de chaque protubérance : les avez-vous sculptées sur la tête originelle ? Ou les avez-vous recollées après ?

H.T. : Celui-ci est un bon exemple de ce que nous disions au début : c'est du modelage, de l'assemblage. Mais aujourd'hui, je travaille beaucoup plus sur un bloc que sur de l'assemblage. Celui-ci est particulier, parce qu'il a des visages qui ne sont pas peints.

            Dans la vie, je suis comédien ; et j'ai voulu redonner un peu de mes origines ; et c'est le rôle de cette œuvre-là. Et puis il y a aussi beaucoup de prétention, c'est une œuvre très remplie, très décorée. Je devais la présenter pour une exposition, et on m'avait défié de faire des gros objets ! Vexé et prétentieux, j'ai voulu mettre le paquet ! Je n'aime plus vraiment cet objet-là, parce que j'ai mis dedans beaucoup de prétention et d'orgueil ; et aujourd'hui je pense faire des choses plus sereines, plus tranquilles.

 

DSC01156WEBJ.S-R. : L'un d'eux, que vous avez peint en noir et blanc, me semble construit exactement sur le modèle d'une sculpture de Dubuffet qui se trouve en banlieue parisienne.


H.T. : Cela me fait plaisir ! J'ai vraiment découvert Dubuffet quand j'ai commencé à présenter mes Schmimblock’s, parce que les gens m'en parlaient beaucoup. Ce n'est pas étonnant que je m'en sois inspiré, parce que je m'y suis beaucoup intéressé.

 

Ce qui m'intéresse aussi, c'est que mon travail évolue en fonction des gens que je rencontre, artistes ou visiteurs dans les marchés ou les expositions. Il y a une évolution, mais je ne force pas le trait. Les choses viennent tranquillement. Comme ma création, parce que ce n'est pas un travail fait du jour au lendemain, c'est vraiment un travail de longue haleine. Chaque objet que vous voyez là a une année d'histoire.


J.S-R. : Cet objet est également conçu différemment des autres sur lesquels vous avez des petits passages avec des traits, des petits points, des yeux, des motifs presque floraux, etc. Tandis que celui que vous venez d'évoquer est plutôt thémique, avec le côté obsessionnel du point (points qui font penser à des petits œufs de grenouilles). Sur celui-là, vous n'avez pas des sujets variés, vous n'avez que cette progression à partir de ces petits œufs.

H.T. : Oui, c'est bien cela. Et on reste encore dans la nature. L'arrondi est important, surtout qu'il a la forme d'une colonne, plus ou moins cassée, abîmée… J'ai voulu de l'arrondi dans cette colonne abîmée. Il y a aussi des taches dont quelqu'un m'a dit qu'elles ressemblent à des petites cellules.


J.S-R. : Quand vous me dites que l'une de vos œuvres s'intitule "Kor'o" qui est un jeu de mots avec les coraux : est-ce à dire que, dans votre esprit, ce bloc est un bloc de coraux. Ou est-ce seulement un jeu de mots ? Une assonance ?

H.T. : Les sous-titres – les prénoms que j'ai dû leur donner, puisqu'ils s'appellent tous Schmimblock’s –  l'ont été à mon corps défendant. Je ne voulais pas leur donner de prénoms. Puisqu'ils avaient tous un nom, je voulais laisser aux gens la liberté de définir eux-mêmes l'objet. Mais quand on m'appelait pour des commandes, ou que certaines personnes voulaient revoir certains Schmimblock’s et voulaient les définir, c'était très compliqué. Du coup, ils ne comprenaient pas, parce que pour moi, ce n'est pas forcément du corail. Ce peut être tout autre chose.

SDC17193WEBJ.S-R. : Si c'est autre chose, qu'est-ce que c'est ?


H.T. : A vous d'inter-préter. Vu l'orthographe que je lui ai donné, je laisse la liberté au corps, à toute autre chose. De toute façon, ce n'est pas facile de dire vraiment, parce que ce serait se dépouiller totalement.

           Pour moi, ce sont des assemblages de pierres, et chaque petit univers peint sur cet objet, sont de petits villages, etc. Ce n'est pas forcément un objet à part entière, mais plein d'univers dans d'autres univers, dans d'autres univers, dans… Ce sont plutôt des peuplades, en fait.


J.S-R. : Mais cela est votre fantasme. Parce que, à la limite, je dirais que c'est de l'Art abstrait. A partir du moment où vous y voyez des villages ou des peuplades, c'est votre fantasme, et cela devient de l'ordre du discours.

H.T. : Oui. Je suis d'accord avec vous. Pour moi, dans une œuvre, il y a différents univers. Un univers ne correspond pas à un autre. Sur une pierre, sur un nuage, chacun voit ce qu'il veut. Du coup, le fait de ne pas vouloir absolument "donner quelque chose" me laisse une liberté de travail.

 

J.S-R. : Je regrette que vos œuvres soient placées aussi hautes, parce que certaines présentent de très nombreux trous : pour vous, les trous sont aussi importants que les pleins ou les protubérances ?

H.T. : Oui. Je trouve intéressant que vous releviez ce détail, parce que je vais travailler de plus en plus sur l'espace vide. C'est-à-dire que mes œuvres vont être amenées à être moins en bloc, mais plus ouvertes, éclatées, avec des espaces vides, de l'air qui circule. Travailler le creux.

Pour répondre à votre remarque sur la présentation, on m'a proposé d'être sur ce bar qui a été magnifiquement habillé de blanc. Comme j'avais des socles noirs, je les ai mis. Du coup, je suis très content d'être ici, parce que c'est l'entrée de l'expo, et mes sculptures sont vraiment mises en valeur. Il est vrai qu'après, si on veut vraiment les observer, il faut les toucher, ce que je permets dans les expos. Pour moi, c'est important. Le Schmimblock’s a été créé pour cela au départ. J'ai remarqué que les gens touchent plus facilement les sphères que les blocs, sans doute à cause de leur côté boule, un peu universel.


tuyauxWEB.jpgJ.S-R. : Je trouve que vous êtes vraiment un très bon coloriste. Il y a des harmonies de couleurs remarquables dans votre travail. Et je ne parle pas de cette espèce de dentelle que vous créez, je ne parle que des associations de couleurs. Ce que vous avez appelé "des îlots". Des couleurs différentes qui déterminent vos îlots. J'éprouve un plaisir très esthétique à regarder ces harmonies. D'après ce que je vois, c'est que, lorsque vous avez placé par exemple un fond de bleu, vous allez ajouter dessus de minuscules particules, des points, de toutes petites formes géométriques… Donc, en fait, c'est un travail infiniment précis, infiniment minutieux : à quel moment décidez-vous que vous avez mis le dernier point ?


H.T. : Ce que vous dites là est intéressant, parce qu'en fait, je ne le sais pas ! A un moment donné, je "sais" que c'est fini. Je m'étonne toujours, parce que j'ai l'impression que ce n'est pas moi qui décide. Que je suis arrivé au bout, mais je pense que c'est une vraie gymnastique, parce que je peins tous les jours, deux ou trois heures par jour. C'est presque un rituel. Et, à un moment donné, dans le rituel, "ma prière se termine". Il y a une pause. C'est la fin.

 

J.S-R. : Donc, pour vous, votre œuvre irait beaucoup plus loin qu'une importance sociologique, autour des populations que vous y introduisez, cela deviendrait de l'ordre du rituel, comme vous venez de le dire ?


H.T. : Oui, dans ma façon de travailler. Dans la cadence.

 

J.S-R. : Vous avez prononcé le mot "prière", tout de même. Ce n'est pas innocent.

H.T. : Oui, mais je ne travaille pas en termes de peinture avec la vitesse et la brutalité du modelage. Pour la peinture, il y a quelque chose de serein, je travaille surtout la nuit. Dans le calme de la nuit.

 

SDC14565WEBJ.S-R. : Vous passez de la boule, c'est-à-dire par définition une œuvre géométrique très régulière ; à ces formes où on ne peut savoir ni où est le début ni où est la fin, comment réagissez-vous face aux uns et aux autres ?


H.T. : Il n'y a pas d'ordre. Parfois, je me fais penser à ces insectes qui butinent d'une fleur à l'autre. Mon pinceau fait un peu comme eux. Il butine, il se balade, il se promène, il laisse quelque traces. D'ailleurs, je ne sais jamais trop ce que je vais faire en terme de peinture sur l'objet. Il n'y a donc pas de début, de fin. Jusqu'à ce que j'aie l'impression que j'ai fini un voyage entre moi et l'objet. Quant à la signature, je la mets à un moment donné, mais je ne sais jamais où elle est ! Cela intrigue beaucoup de gens ! Mais il y a tellement de crevasses, de trous, de protubérances, comment la retrouver ? Sur certaines, il y a au moins cinq signatures, parce qu'à un moment donné, je ne sais plus si j'ai ou non signé !

 

J.S-R. : En fait, on pourrait donc dire qu'à part cette notion de base concernant les populations, et les îlots, vous travaillez dans des harmonies aléatoires ?

H.T. : On va dire ça, c'est bien !

 

 schmimblock's 109WEB

ENTRETIEN RECUEILLI A LA BIENNALE HORS-LES-NORMES DE LYON, LE 2 OCTOBRE 2011


 
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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 18:50
 
BHN-2011-invitation.JPG
"Y'en a qui ont..." dans et autour du coeur, tant de talent, tant de place où recevoir et donner chaleur et amitié : celles de l'art qui nourrit et ne se partage que pour mieux réunir !...

Des noms d'artistes, des prénoms d'amis d'instants vrais dont la présence au long de ces dix trop courts jours est le plus Hors Normes de cette biennale.

Coucou !... Jean-François (Montagne), Claire (Labonté), Danielle et Jo (Le Bricquier), Stéphane (Cerutti) que seuls je cite parce qu'ils ont partagé et réchauffé les immédiats m2 qui m'entouraient... mais j'en garde tant d'autres au coeur !

Merci Loren, merci Guy (et vos précieuces bénévolantes lucioles autour de nous) pour votre accueil, votre soutien attentif, attentionné, exigeant et valorisant...!
BHN-2011-by-Bernard-PILORGE-4recadre.JPG
BHN-2011-by-Bernard-PILORGE-1.JPG
photos : Bernard Pilorge
SDC17424 
Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui
Va-t-il nous déchirer avec un coup d'aile ivre
Ce lac dur oublié que hante sous le givre
Le transparent glacier des vols qui n'ont pas fui !

Un cygne d'autrefois se souvient que c'est lui
Magnifique mais qui sans espoir se délivre
Pour n'avoir pas chanté la région où vivre
Quand du stérile hiver a resplendi l'ennui.

Tout son col secouera cette blanche agonie
Par l'espace infligée à l'oiseau qui le nie,
Mais non l'horreur du sol où le plumage est pris.

Fantôme qu'à ce lieu son pur éclat assigne,
Il s'immobilise au songe froid de mépris
Que vêt parmi l'exil inutile le Cygne.
Stéphane Mallarmé
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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 10:15

  "LES RENDEZ-VOUS DE JANVIER BONNE ANNEE !"

page suivante : schmimblock's blog

Photo0665

"Comme, sans ces poussières épendues, le rai de soleil n'apparaîtrait pas

comme n'éclaterait pas la couleur sans le verre qui l'intercepte

sans l'objet divers qui l'absorbe et qui l'amortit

comment l'Esprit serai-t-il perceptible aux sens

l'âme elle-même à l'âme directe et perceptible...?"

Claudel : La Cantate à Trois Voix

"Cantique des Parfums"


 SDC17261

2011

schmimblock's barroco

gouache sur argile

32,5 cm x 30 cm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC17199

2011 - schimblock's kolonabul

acrylique sur argile : 42,5 cm x 9 cm 

  SDC17205.JPG

SDC17213.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC17211.JPG

 

 

2011 - schmimblock's k'râneSDC17275.JPG

acrylique sur argile : 13 cm x 12 cm

 

 


SDC17287

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC17294.JPG2011 - schmimblock's cactus

acrylique sur argile : 20 cm x 13,5 cm

 

SDC17299

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SDC17301

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 13:41

 

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Actualisation du blog : 03.01.2012

 

LES RENDEZ-VOUS

JANVIER

bonne année

2012 !

SDC16158.JPG

MARCHE DE LA CREATION : DIMANCHES

   08, 15 et 29 janvier 2012

SDC17261

Acrylique sur argile : 32cm x 30cm - 2011

 

Bienvenue dans notre monde...

 

Photo0290.jpg

 

S C H M I M B L O C K ' S

Tempera sur argile


DSC01305-copie-1.JPG

             Pareil au Chant des Esprits sur les Eaux...


          Bout d’argile dans la main d’une enfant…

 

          Fragilité d’argile traversant, dans la poche de mon vieux veston, les années, les villes, les campagnes, les intempéries, les étés écrasants et les hivers engourdis : la vie.

 

          Pour un soir, bout de terre durci, vieilli, s’éprouver à la beauté. Suivant ses courbes, ses rondeurs, le pinceau se fait docile et patient. Dégradés de rouges, touches de bleu, mouchetés de blancs. Le bout d’argile prend allure fière, provocante par endroit : carreaux rouge vif sur une coulée de violet clair, envoûtement de spirales, ourlets de noir, rehauts de blanc. Ecrin d’un vernis délicat. Le voici à la lumière, au monde… SCHMIMBLOCK’S !… né d’une main innocente.

 

          Le nom surgit comme un éternuement au-dessus des toits roussoyant de Lyon la calme et impertinente. SCHMIMBLOCK’S et Compagnie : déjà nombreux, tous petits… pas plus gros que graine de haricot, façon d’osselets, de cailloux… parfois plus gros et bien plus gros.

 

          SCHMIMBLOCK’S ! Tu as grandi et vu naître de nombreux frères dont les motifs, les parures sont devenus plus complexes, plus fournis, plus colorés peut-être, voisinés de NOIR et BLANC

 

          Tu fais rêver, dit-on, SCHMIMBLOCK’S ! Tes dessins font voyager : des idées de Pérou, d’Afrique, des détours d’Indes, d’îles nues. On y trouve des girafes, des poissons, des fleurs, des oiseaux… un bestiaire d’imaginations que de courbes en crevasses et bosses la nature au bout de mes doigts force et façonne.

 

          SCHMIMBLOCK’S !…

*

 V O I X  D ' A I L E S  E T  D E  C O U L E U R S


DSC01156.JPG

 

 

            « Comme un Rimbaud de la forme qui, sous son pinceau, deviendrait plurielle, Hervé Tharel rythme son œuvre au gré de ses petits cailloux d’artifices, de ses grands formats éruptifs dont il rehausse, en la colorant, la musique picturale. C’est alors comme une rivière dont le lit est notre main, notre main l’eau du courant, recueillant ses éclaboussures indéfiniment variantes et solidaires de nos humeurs… »

Michel Béatrix


schmimblock's 109WEB-copie-1                                                                                                                                      Photo : Denis Galland

  *

VOYELLES

 

A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,

Je dirai quelque jour vos naissances latentes :

A, noir corset velu des mouches éclatantes

Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,

 

Golfes d'ombre ; E, candeur des vapeurs et des tentes,

Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d'ombrelles ;

I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles

Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;

 

U, cycles, vibrement divins des mers virides,

Paix des pâtis semés d'animaux, paix des rides

Que l'alchimie imprime aux grands fronts studieux ;

 

O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,

Silence traversés des Mondes et des Anges :

- O l'Oméga, rayon violet de Ses yeux !

 Rimbaud - 1871

 

SDC15774.JPG

DSC01472 

"L'âme de l'homme

ressemble à l'eau

l'eau vient du ciel

et puis retombe

sur cette terre

éternellement changeante.

 

 

 

 

Qu'il tombe de la haute

muraille escarpée du roc,

le pur rayon :

alors il poudroie très doux

en vagues de nuages

jusqu'au rocher poli,

et là, accueilli en douceur,

il ondoie, léger voile,

en chuchotant

vers les profondeurs.

 

 

 

 

Mais si les rocsDSC01459.JPG

brisent sa chute,

maussade il écume

et tombe par degrés

dans l'abîme.

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans une lit uni

il glisse doux dans la vallée,

et dans le calme de la mer

toutes les contellations

mirent leurs faces.

 

 

DSC01475

 

 

Le vent est de la vague

le tendre bien-aimé :

le vent mêle de fond en comble

les flots écumant.

 

 

 

 

 

 

Âme de l'homme

que tu ressembles à l'eau !

Destin de l'homme

que tu ressembles au vent!"

 

Goethe : "Le Chant des Esprits sur les Eaux"

 

V R A C  E X P O


schmimblock-s-118WEB.jpg 47cm x 20 cmschmimblock-s-120WEB.jpg

*

 schmimblock-s-095.jpg SDC12026.JPG

recto... photo : Denis Galland                                                                                               Michel Béatrix : photo ...verso

*

DSC01480.JPG                              DSC01482.JPGSDC15778.JPGDSC01483.JPG                              SDC15757.JPG

*

schmimblock-s-167WEB.jpg30cm x 15cm

*

  BLEU pluriel 

 SDC15821 SDC15822.JPG SDC15827.JPG

SDC15820

SDC15826-copie-1.JPG SDC15830-copie-1.JPG DSC01521.JPG

 *

SDC13492WEB 33cm x 20cmSDC13512WEB

 

Actualisation au 27.03.2011

 

SDC14525.JPG 

       "Eclair bleu,

         Eclaircie de jaune,

         Eclaboussures de cendres noires

         Soudain ravivés par la mémoire,

         Nous qui venons de si loin,

         Nous qui tendons vers l'ouvert,

         Toutes douleurs au creux de la paume,

                       et toutes joies entre les doigts,

         Matin d'un pays ressurgi,

         Matin du monde entrevu,


         Toute vraie rencontre se révèle

                        retrouvailles ! "

François Cheng

 

 

 

diamètre : 14 cm

  *

REPORTAGE

  CHEVO : 23cm x 24cm

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  COOLOEUVRE : 55cm x 19cm

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SDC14583

 

BONUS

 

 Louise fait son Marché... 19 septembre 2010


"Né de la main d'un enfant

le SCHMIMBLOCK'S la retrouve.

A nouveau la rencontre se fait

s'échange

semeuse

apporteuse de fruits."


Michel Béatrix 
 

 

Ombres passantes au Marché de la Création


"Matin de fin d'été

qui s'attend à l'automne...

Les ombres passent

et allongent leurs caresses."


Michel Béatrix

 


*

7 octobre 2010

A  L ' A T E L I E R . . .

DSC01107.JPG

 

. . . E N  C O ( E ) U R S : sujet 12,5cm  x 11,5cm

DSC01100*

  24 novembre 2010

"Atelier du soir : Espoir..."

Photo0232.jpg

Parcours...

Photo0223.jpg      Photo0220-copie-1.jpg 

SDC15297.JPG

                         DSC01194.JPG      DSC01189.JPG

SDC13920.JPGA suivre...

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Présentation

  • : Le blog de hervetharel.over-blog.com
  • : « Comme un Rimbaud de la forme qui, sous son pinceau, deviendrait plurielle, Hervé Tharel rythme son œuvre au gré de ses petits cailloux d’artifices, de ses grands formats éruptifs dont il rehausse, en la colorant, la musique picturale. C’est alors comme une rivière dont le lit est notre main, notre main l’eau du courant, recueillant ses éclaboussures indéfiniment variantes et solidaires de nos humeurs… » Michel Béatrix
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